L’Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d'alarme. Elle s’attend à ce que de nouveaux cas de variole du singe soient identifiés dans le monde entier.
Samedi, 92 cas de variole du singe avaient été confirmés et 28 autres étaient considérés comme suspects dans douze pays où le virus n’est pas endémique, a annoncé l’OMS.
La variole du singe se transmet habituellement de l'animal à l'homme, mais elle peut également se transmettre entre deux individus, notamment en cas de contact prolongé.
« Le virus semble actuellement se transmettre comme une infection sexuellement transmissible, ce qui a décuplé sa transmission autour du monde », a déclaré à Reuters David Heymann, un épidémiologiste américain spécialiste des maladies infectieuses et expert en santé publique travaillant pour l’OMS.
Cette maladie infectieuse se manifeste par de la fièvre, des courbatures et des boutons. Généralement, les patients peuvent en guérir naturellement. Par ailleurs, si aucun traitement contre cette maladie n'existe, le vaccin contre la variole humaine peut être utilisé et serait efficace à 85% pour la prévenir.

 

Avec Agences