La dirigeante au mouvement Ennahdha Zeineb Brahmi a demandé que « tous les interrogatoires des dirigeants d’Ennahdha soient publics et sous les projecteurs. »
Lors d’une conférence de presse tenue vendredi, Brahmi a ajouté : « on a honte de la poursuite du philosophe Abu Yaareb Marzouki et du journaliste Salah Attaya. »
« le pouvoir du coup d’Etat ne s’est pas limité à suspendre les magistrats, mais il est passé à humilier le pouvoir judiciaire en recourant au bloggeur et à facebook pour recueillir les informations. »