Chawki Tabib, ancien président de l'Instance de lutte contre la corruption (INLUCC), a déclaré vendredi que « jusqu’à présent, il n’y a aucune vraie raison pour qu’on me place en résidence surveillée. »
Invité de Studio Shems, Tbib a ajouté : « tout ce qui se propage sur mon implication dans une affaire de corruption n’est que spéculation. »
Il a par ailleurs démenti « la destruction de documents de corruption à sa demande. »
« Il est facile de vérifier si des documents ont été détruits et qui est à l’origine de cette destruction, chose qui n’a pas été faite jusqu’à présent. »a indiqué l’ancien Bâtonnier de l'Ordre national des avocats.